COMMENT SONT FABRIQUÉS LES VACCINS ?
L'expression « majeur et vacciné » traduit bien le fait que les
vaccinations sont depuis longtemps entrées dans les mœurs. Ces
dernières années, leur nombre s'est considérablement accru puisque
le calendrier des vaccinations ne prévoit pas moins de 10
immunisations avant l'âge de 18 ans. Pourtant, quelques voix
contestataires se sont régulièrement élevées contre sa
justification, dénonçant même l'inefficacité de cette prophylaxie.
Aujourd'hui, malgré de nombreux incidents tels que celui de
l'hépatite C, où, malgré des polémiques parfois violentes, le
dossier de la vaccination peine à être ouvert, en France, dans le
cadre d'un débat public dépassionné. Il est difficile, même
pour les médecins, de savoir comment sont fabriqués les vaccins. Le Dr Alain Scohy, qui ne tient pas sa langue dans sa
poche, agite le chiffon rouge. Pour lui, ce sont en fait de
véritables «soupes purulentes».
Une chape de plomb
Les techniques de préparation des vaccins sont tenues secrètes :
il faut être initié ou chercher avec opiniâtreté pour soulever un
coin du voile ! Certains sont encore cultivés sur foie de singe vert
et lorsqu'un professionnel réclame des éclaircissements à l'Institut
Pasteur-Mérieux, on lui répond, sans rire : «secret défense» !
Lors de la vaccination, le
médecin inocule soit le micro-organisme responsable de la maladie
dont on voudrait protéger le patient, soit divers poisons fabriqués
par ces micro-organismes. Le produit final étant toujours complété
par une substance toxique et souvent hautement allergisante baptisée
«adjuvant» telle le mercure, l'aluminium... Cette inoculation se
fait au mépris de toutes les règles de prudence en usage pour les
traitements médicaux (primum non nocere). Elle est «réputée»
inoffensive et toujours efficace, sans que jamais la moindre étude
épidémiologique sérieuse n'ait été effectuée, étant donné que
l'immunité naturelle n'est pas quantifiable... Curieusement, les
diverses moutures sont fréquemment remplacées par de nouvelles,
réputées moins dangereuses et plus efficaces, ...ceci pour rassurer
les médecins.
Des cellules contaminées
Les premiers vaccins mis au point par Pasteur lui-même, comme
celui de la rage, étaient en fait des organes d'animaux malades
broyés et inoculés directement (moelles épinières de lapins enragés
dans ce cas précis). Aujourd'hui, les vaccins viraux modernes sont
préparés le plus souvent sur des cultures de cellules animales (foie
de singe) ou humaines (issues des avortements), cancérisées
artificiellement (on les baptise alors gentiment «immortelles»), ou
encore d'emblée cancéreuses (lymphomes). C'est-à-dire qu'on fait
«pousser» les virus vaccinants sur ces milieux. C'est, dans tous les
cas, le «jus» de culture de ces cellules cancérisées qui est inoculé
aux patients, après filtration et traitements éventuels pour
atténuer ou tuer les virus !
Vaches folles ou savants fous ?
Les cellules cancérisées servant à fabriquer les vaccins doivent
être en très grand nombre : en effet, chaque dose vaccinale renferme
des quantités invraisemblables de virus ! 700.000, au moins, pour
une dose de vaccin anti-poliomyélitique par exemple. Or, les
fabricants de vaccins produisent des milliards de doses ! Pour
augmenter le rendement, l'on nourrit les cellules «immortelles» qui
servent à la culture des virus avec du sérum de veau qui possède un
facteur de croissance particulièrement actif.
Or, ce sérum de veau est susceptible d'être contaminé par des
prions, qui sont des micro-organismes encore plus résistants que les
virus, responsables de maladies comme l'Encéphalite de la vache
folle ou la maladie de Creutzfeldt-Jacob (démence abiotrophique).
Des virus cultivés sur du sérum de veau : comment ne pas évoquer
la maladie de la vache folle ? Ces maladies évoluent après de
longues incubations (trois à cinq ans en moyenne), ce qui permet
d'éviter tout «rapprochement» malheureux avec ces pathologies ou
d'autres maladies neurologiques comme la maladie de Alzheimer ou le
syndrome de Parkinson, par exemple. D'autant plus que les veaux
donneurs sont tués avant l'âge adulte, donc avant que l'on puisse
diagnostiquer la maladie à prions. Ce risque est tellement évident
qu'il est désormais interdit par la législation française d'utiliser
le moindre produit d'origine bovine pour la fabrication de
médicaments injectables !
Des virus résiduels
Le jus de culture obtenu est manipulé avant l'inoculation. On le
filtre, puis on atténue (soi-disant) le virus selon le type de
vaccin, avec des produits très toxiques, comme le méthotrexate ou le
formol. Il faut savoir qu'il est absolument impossible d'obtenir un
produit pur. L'Institut Pasteur-Mérieux parle d'une pureté de 99 %,
l'OMS de 90 à 95 % (Rapport technique 760, I987). De toutes façons,
il est bien difficile de contrôler les affirmations de nos
institutions vaccinales...
La manipulation génétique, vous aimez ?
Enfin, une nouvelle technique, réputée plus économique, vient
d'être mise au point : le génie génétique. Des enzymes et des
fragments de gènes issus de virus très cancérigènes (virus SV40 )
responsable du cancer chez les animaux - ou virus du papillome en
particulier) - obtenus en quantités industrielles grâce à des
contaminations de cellules cancérisées et nourries avec du sérum de
veau sont, par tâtonnements, mélangés à des cultures cellulaires
(cancérisées la plupart du temps - à l'exception de Lengerix B ou du
petit dernier UB-VAX DNA qui sont préparés sur des cultures de
levures végétales), pour «lobotomiser» ces cellules et en faire des
usines de production. Elles pourront ainsi fabriquer des protéines
capables de déclencher la fabrication des fameux anticorps... Là
encore, c'est le jus de culture, plus ou moins filtré et sans le
moindre contrôle extérieur - une véritable «soupe» de purulence, qui
est récupéré et inoculé aux patients, additionné a quelque
«adjuvant» toxique. L'OMS parle pudiquement «d'innocuité théorique»
au dessous d'un certain seuil en ce qui concerne le matériel
génétique résiduel (cf. Rapport technique 747 de l'OMS*). - Ces
vaccins contiennent vraisemblablement des substances cancérigènes et
avec des outils de manipulation génétique eux-mêmes tératogènes par
les derniers vaccins obtenus par génie génétique. - Ils peuvent
être contaminés à tout moment (lors de la conception de départ ou
lors des manipulations nécessaires à la fabrication du produit
fini), soit par des prions (sérum de veau) ou si l'on a utilisé
d'autres milieux de culture bovins, comme le BCG qui est cultivé sur
de la bile de bœuf, soit par des virus connus (VIS du singe vert) ou
inconnus encore. - De par les additifs, les vaccins modifient
profondément le terrain bio-électronique, ouvrant la porte à toutes
sortes de maladies : allergies, athérosclérose (métaux lourds), etc.
- Par inoculation de micro-organismes plus ou moins mal connus
encore, ils vont pouvoir déclencher de nouvelles maladies
infectieuses (du genre Ebola), réveiller des cancers latents ou
générer des maladies dites auto-immunes (sclérose en plaques, SLA,
comme ce fut le cas pour les victimes vacciné contre l'Hépatite C).
|
...Les victimes de ce vaccin contre l'hépatite C sont plus
d'un millier en France ! |
- Ils risquent de venir modifier le capital génétique des ovules
ou spermatozoïdes et donc de déclencher la naissance d'enfants
monstrueux dans la descendance immédiate. - Ils spécialisent par
ailleurs le système immunitaire de l'organisme à la fabrication
d'anticorps, au détriment des autres mécanismes immunitaires comme
les CD4, et engendrent de ce fait à la longue un véritable
effondrement immunitaire, favorisant le développement du SIDA !
Tout savoir pour se défendre : vaccination sante.site.voila.fr.site.voila.fr/page8.html www.onnouscachetout.com/themes/medecine/vaccins-mensonges.php
Rejoignez l'association ALIS (www.alis-france.com/) où vous
pourrez télécharger ce précieux document : La vie sans vaccin http://www.regain-sante.com/

« Vaccinations, les
vérités indésirables », Pr Michel GEORGET, préface du Pr
CORNILLOT, Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny, (Ed. DANGLES,
2000, 384 pages, 135 F). Après quelques rappels succincts de
biologie, ce livre répond aux questions essentielles du problème :
quelles sont les clés pour comprendre le système des vaccinations ?
Quels sont les différents types de vaccins et comment sont-ils
fabriqués ? A quels risques nous exposent les vaccinations ? Quels
sont les accidents observés pour chaque vaccin ? L'éthique du marché
de la vaccination n'est-elle pas déficiente ? Devons-nous réviser
nos concepts ? Dans cette mine d'informations, on apprend les
mécanismes du système HLA, particulier à chaque individu, prouvant
que face aux antigènes naturels tout comme aux vaccins, nos
capacités de réponse immunitaire sont inégales. Les multiples études
et observations de cas iatrogènes (maladies déclenchées par la
médecine elle-même) y sont aussi révélées et leur nombre est
impressionnant. A découvrir également, les inquiétantes conséquences
des cultures de vaccins sur des reins de singe, d'où serait
originaire la transmission à l'homme des virus simiesques SV40 et
HIV (SIDA), ou bien
encore comment Pasteur avait finalement bien réussi le premier «plan
marketing» de l'histoire pharmaceutique avec son sérum antirabique,
jusqu'au lobbying actuel des grands laboratoires ! En appelant
au principe de précaution, l'auteur montre les risques importants
que fait courir à la population une politique vaccinale aveugle,
tout en soulignant la priorité de pallier les insuffisances
sanitaires, causes principales des épidémies dans les pays du tiers
monde.
VACCINATION : ERREUR MÉDICALE DU SIÈCLE DANGERS ET
CONSÉQUENCES par le Dr. Louis de Brouwer, Ed. Louise Courteau. Cet
ouvrage démontre, par l'étude des principales vaccinations, leurs
dangers et, dans bien des cas, leur inutilité. "De plus en plus, il
apparaît que la vaccination porte en fait atteinte à l'intégrité du
système immunitaire des personnes vaccinées. L'introduction dans
l'organisme (par vaccination) de virus vivants, ou atténués peut lui
permettre de reconstituer ce capital mais risque aussi de recréer de
toutes pièces un virus ou un rétrovirus hybride. Ainsi, le nombre
des accidents provoqués par les vaccins est important." Un ouvrage
qu'il vaut mieux avoir lu avant de décider de se faire vacciner ou
de faire vacciner ses enfants.
«Les dessous des vaccinations, dossier vérité» du Dr Alain Scohy,
(109 pages). Vente en magasins de produits naturels (ou 68 F
franco aux éditions Cheminements, 3 place Ossolo, 06130
Grasse).
La mafia médicale, (Dr G. LANCTOT), Ed. Voici la
clé, La dictature médico-scientifique, (Sylvie SIMON), Ed.
Filipacchi, Danse avec le diable (G. SCHWAB), Ed. Courrier du
livre, Dossiers sur le gouvernement mondial, (A.
MEUROIS-GIVAUDAN), Ed. Amrita, La guerre des virus, (L.
HOROWITZ), Ed. Félix, Au cœur du vivant, (J. BOUSQUET), Ed. Saint
Michel, Le malade déchaîné, (R. BICKEL), auto édité, Les
chemins de la souveraineté individuelle, (R. BICKEL), auto
édité, Vaccinations : l'Overdose, (Sylvie SIMON), Ed.
Déjà, Tétanos, le mirage de la vaccination, (F. JOET), Ed.
Alis, Pour en finir avec Pasteur, (Dr Eric ANCELET), Ed. Marco
Pietteur, La santé confisquée, (Mirko et Monique BELJANSKI), Ed.
Compagnie, La lumière médicale, (Dr Norbert BENSAÏD), Ed. le
Seuil, Mon enfant et les vaccins, (Dr F. BERTHOUD), Ed.
Soleil, On peut tuer ton enfant, (Dr P. CHAVANON), Ed.
Médicis, Vaccination, Social Violence and Criminality, North
Atlantic Books, Berkley 1990, A shot in the dark, (Dr HARRIS et B
Loe FISHER), Avery Publishing group, 1991, Le cas Pasteur
(Archives Internationales Claude BERNARD), Ed. La Vieille Taupe,
1989, L'intoxication vaccinales, (F. DELARUE), Ed. Le Seuil,
1977, La rançon des vaccinations, (Simone DELARUE), Ed. LNPLV, Ed
1988, Live viral vaccine, biological pollution, (Pr R DELONG),
Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996, L'intox, quelques vérités sur
vos médicaments, (Dr Bruno DONATINI), Ed. MIF, Adverse effects of
Pertussis and Rubella vaccines, Washington DC National Academy
Press, 1991, Des lobbies contre la santé, (Roger LENGLET), Ed.
Syros, La médecine retrouvée, (Dr ELMIGER), Ed.
Léa, Vaccinations : prévention ou agression ?, (M. Th. QUENTIN),
Ed. Vivez Soleil, Des enfants sains même sans médecin, (Dr R.
MENDELSOHN), Ed. Soleil 1987, Immunisation, Theory versus
reality, New Atlantean Press, 1996, La poliomyélite, quel vaccin
? quel risque ?, (Dr Jean PILETTE), Ed. de l'Aronde, 1997, La
catastrophe des vaccins obligatoires, (Pr TOSSOT), Ed. de l'Ouest,
1950, Les dessous des vaccinations, (Dr SCOHY), Ed.
Cheminements, Tuberculose et vaccin B.C.G., (Pr GRIGORAKI), Le
tabou des vaccinations. Danger des vaccins, thérapies naturelles de
prévention des maladies infectieuses, (Miller Schär
MANZOLI), Déjà vacciné ? Comment s'en sortir ?, (Dr A. BANOIS –
Sylvie SIMON), Vaccinations : le droit de choisir, (Dr F.
CHOFFAT), Ed. Jouvence, 12 balles pour un veto, (Dr QUIQUANDON),
Ed. Agriculture et Vie, 1978, Les radis de la colère, (J.-P.
JOSEPH, Avocat à Grenoble), Ed. Louise Courteau, Nous te
protègerons, (Dr Jean PILETTE), Ed. Daxhelt, La faillite du
B.C.G., (Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale
infantile), Ed. Princeps, La Santé Publique en otage, (Eric
GIACOMETTI), Ed. Albin Michel, Vaccin Hépatite B : Les coulisses
d'un scandale, (Sylvie SIMON et Dr Marc VERCOUTERE), Ed. Marco
Pietteur. retour en haut
|